jeudi 21 février 2008

RAFLE AU FOYER TERRES AU CURE

SYNDICAT DES AVOCATS DE FRANCE

Le 12 février 2008, au milieu de l’hiver, 114 personnes ont été interpellées au foyer Terres au Curé de travailleurs immigrés dans le 13ème arrondissement de Paris par 400 policiers .

Résultat :

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mardi 19 février 2008

ZAPI 4, une zone d'attente au rabais

Anafé (Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers)

19 février 2008

Depuis le début de l'année, à l'aéroport de Roissy CDG, la police aux frontières (PAF) a eu par deux fois recours à l'utilisation d'un hall d'embarquement détourné de ses fonctions, baptisé « ZAPI 4 », pour détenir les étrangers auxquels l'entrée sur le territoire français est refusée. Ce lieu inadapté sert de zone d'attente de délestage lorsqu'est dépassée la capacité d'accueil du local affecté à cette fin à Roissy, dit « ZAPI 3 ».

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dimanche 17 février 2008

Foyer du 13ème: la mobilisation continue

Le 12 février, 400 policiers ont bloqué un quartier du 13ème, envahi un foyer immigré et arrêté une centaines de papiers après avoir (l'amour du travail bien fait) saccagé le bâtiment et défoncé quelques dizaines de portes: c'est l'ouverture à coup de rangers. En moins d'un an, nous aurons connu les rafles à grand spectacle dans les quartiers populaires, les descentes dans les ateliers clandestins et maintenant les arrestations massives à domicile.

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jeudi 7 février 2008

témoignages de l’intérieur des centres de rétention français (janv-fev 2008)

| publié le 5 février 2008 |

témoignages des mouvements dans les centres du Mesnil-Amelot, Vincennes et ailleurs.
informations envoyées sur la liste zpajol, principalement par l’adresse de contact fermeturetention@yahoo.fr

Refus d’entrer dans les chambres, refus d’être compté, refus de manger, chambres brûlées, altercation avec la police. Ces actes quotidiens de révoltes se construisent dans un rapport à l’organisation du centre et à tous les moments de contrôles et d’humiliations qui lui sont liés. Ils n’ont aucune fin, aucune limite. Ils sont repris par chaque nouveau arrivant. Seul l’isolement et la répression parviendra à arrêter la révolte de Vincennes. Mais elle durera si nous continons de téléphoner et de visiter régulièrement les détenus et d’ informer sur ce qu’il se passe à l’intérieur. Elle durera si nous continuons de manifester devant le centre. Elle durera si les intitiatives se multiplient provenant de différents groupes, collectifs, individus (actions, affiches, stickers, etc). Elle durera si la révolte s’étend aux autres centres, aux autres villes, à la société toute entière. Elle durera et s’étendra si nous nous révoltons avec eux.

Nous continuons de téléphoner quotidiennement au centre de rétention de Vincennes.

On nous a confirmé que la semaine dernière dans un pavillon, une vingtaine de personnes ont refusé de s’alimenter pendant au moins trois jours. Personne n’en a rien a su. Nous n’avons jamais réussi à prendre contact avec elles. Nous avons plusieurs fois appelé sur les cabines téléphoniques. Mais à chaque fois, nous sommes tombés sur les mêmes réponses : « Ici tout va bien. Tout le monde mange. La police est correcte avec nous. » Crainte de la police ou réponses dictées par elle ? Nous n’en sauront rien. Ce qui est sûr, c’est que les autorités du centre voudraient que rien ne sorte. Elles organisent des visites guidées aux médias pour nous faire croire que rien ne se passe à l’intérieur. Les grévistes de la faim s’arrêteront devant le silence qui les entoure. Mais la lutte ne s’arrête pas pour autant. Les médias ne portent attention qu’à des événements bien identifiés comme au mois de décembre ou 150 personnes à Vincennes et au Mesnil-Amelot se sont déclarés en grève de la faim. Mais la résistance est quotidienne dans les centres de rétention. Résister c’est se réunir pour discuter quand les flics et leurs caméras en permanence vous surveillent. C’est protester quand la bouffe est périmée. C’est porter plainte quand la police tabasse. C’est gueuler ensemble pour obtenir qu’une personne malade puisse voir un médecin. Et cette résistance a lieu tous les jours de l’année.

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Au centre de rétention de Vincennes

une émission de france culture du mercredi 6 février 2008

Saïd est algérien. Acha est camerounais. Tous deux sortent du CRA de Vincennes, le centre de rétention administratif. Ils y ont passé deux semaines puis en sont sortis, un peu par miracle. Quelques mois après leur "libération", ils reviennent sur leurs conditions de rétention dans ce lieu où les sans papier disent être « vivant et mort à la fois ».

Un reportage d'Alain Lewkowicz
Réalisation : Peiré Legras

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dimanche 3 février 2008

Les sans-papiers ont un visage

De Place de Clichy, de Max Dormoy, de Place des Fêtes, des mairies des 10, 11 et 20 ème arrondissements, plusieurs cortèges ont convergé hier après-midi carrefours Chapelle et Belleville puis vers la place Stalingrad en faveur de la régularisation des sans-papiers, contre la politique du chiffre, des rafles et des expulsions.

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vendredi 1 février 2008

Vive la France: un spectacle de Mohamed Rouabhi

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